Bientôt s’ouvriront les portes du Salon du livre (SDL pour les intimes). Le mois prochain, tout le gratin de la littérature française et étrangère — enfin presque, confère la polémique sur les auteurs qui-vont-devoir-payer-leur-entrée — va donc aller s’amasser porte de Versailles. Pour les non-initiés, la porte de Versailles à Paris est comme son nom l’indique à une porte de de la ville, donc difficilement accessible pour ceux qui habitent le centre de la capitale.
Bref. L’intérêt d’un tel salon ? Flâner entre les différents éditeurs, découvrir des auteurs, se rendre compte de l’impact de la notoriété de Marc Levy quand il dédicace son dernier livre, aller écouter des conférences fortement intéressantes (en plus de croiser l’équipe dePlus belle la vie sans savoir ce qu’ils font là). Et aimer manger de la foule pendant trois ou quatre jours : aller au Salon du livre c’est piétiner des heures au milieu de centaines de milliers de gens qui sont venus faire la même chose que vous. C’est-à-dire traîner. Mais aussi d’assister à de très beaux débats.
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