Cet article est rédigé indépendamment de ma fonction de journaliste. En aucun cas il n’interfère avec le métier que j’exerce au quotidien, sept jours sur sept et il fait simplement part de mon étonnement au sujet de la campagne qui a déjà bien commencé pour la présidentielle.
Journalistes, vous attendez en début de carrière de recevoir vous aussi, comme les plus aguerris du métier, les communiqués des différents ministères et autres petites lettres en avant première des déclarations de nos chers représentants et leurs déplacements. Une fois inscrits à ces alertes-mails, vous appartenez à la caste des… journalistes qui ont le droit de se plaindre d’en recevoir pour tout et n’importe quoi. Qu’untel se félicite de la saisie de drogue – qui au passage est systématiquement record, à croire que les dealers ont pour seul but de battre les précédentes saisies en tonne – ou qu’unetelle explique que le baromètre de la qualité des services publics est dans une phase d’évolution positive pour sa troisième année consécutive. Franchement à raison d’une moyenne de 5 par semaine en comptant les agendas reçus le vendredi, c’est plutôt lourd.
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